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  22 Juillet 10
  Presse / TV

Lu sur Boursorama.com : Aide à la création d'entreprise : proposition de loi de Nicolas Forissier

Aide à la création d'entreprise : proposition de loi

Le député Nicolas Forissier a déposé une proposition de loi "visant à améliorer l'efficacité des incitations fiscales pour la création et le développement des entreprises". Le député propose qu'un nouveau dispositif de réduction d'impôt prenne le relais de la réduction d'impôt Madelin qui arrive à expiration le 31 décembre 2010 mais celui-ci doit uniquement être concentré sur les "petites entreprises communautaires" (moins de 50 salariés et moins de 10 millions d'euros) qui démarrent ou renforcent leurs activités. Le taux de la réduction serait toujours de 25 % mais le plafond d'investissement direct pourrait être sensiblement relevé à 200 000 euros (400 000 euros pour un couple). "C'est la condition indispensable pour créer une véritable culture de l'investisseur providentiel dans notre pays", plaide Nicolas Forissier.



  19 Juillet 10
  Presse / TV

Lu dans la Nouvelle République : Les luthiers à Ars : gagné !

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  4 Juillet 10
  Presse / TV

Lu dans la Nouvelle République : TGV Grand Centre : l'heure des choix

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  24 Juin 10
  Presse / TV

Lu dans l'Aurore paysanne : Loi de modernisation agricole : "Soyez positifs !"

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  23 Juin 10
  Presse / TV

Lu dans la Nouvelle République : Retraites : l'UMP décrypte

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  22 Juin 10
  Presse / TV

Lu dans la Nouvelle République : débat municipal autour de la gestion de l'eau à La Châtre

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  8 Juin 10
  Presse / TV

Lu dans Création entreprise.fr : Inciter les « business angels » à investir dans les créations d’entreprise

Inciter les « business angels » à investir dans les créations d’entreprise

Deux élus nationaux viennent de présenter une proposition de loi visant, par des mesures incitatives et avantageuses, à favoriser les investissements directs dans les PME et les créations d’entreprise.


Dans la législation française, il existe un dispositif (dit avantage « Madelin ») visant à encourager, par des crédits d’impôts, les particuliers et investisseurs à souscrire au capital des 
PME.
Ces 
réductions fiscales se chiffrent à 25% des montants investis (dans la limite annuelle de 20 000 € maximum pour un célibataire, 40 000 € pour un ménage, avec une réduction plafonnée à 10 000 € la première année) à condition de conserver les titres pendant au moins cinq ans.
C’est ce dispositif que le sénateur 
Philippe Adnot et le député Nicolas Forissierveulent améliorer en quadruplant notamment le plafond de l’avantage pour chaque ménage qui souscrivent au capital d’unePME.
Avec leur proposition de loi, les deux élus souhaitent rendre plus efficaces les «incitations fiscales » et ainsi encourager les « 
business angels » à « investir dans les créations d'entreprises et moins dans les DOM-TOM et les économies d'énergie ».
Cet avantage serait réservé pour les investissements directs dans les 
PME, en excluant les activités sans risque.
Rappelons qu’un Business angel est une personne physique qui investit une partie de son patrimoine dans une 
entreprise innovante et à fort potentiel économique.
Outre l’
investissementfinancier, le business angel s’engage à faire bénéficier gratuitement à l’entrepreneur de ses compétences, son expérience et ses réseaux relationnels.




  3 Juin 10
  Presse / TV

Lu sur Evening Recap Wansquare : Des parlementaires veulent modifier l'ISF-PME

Des parlementaires veulent modifier l'ISF-PME

 

Nicolas Forissier et Philippe Adnot veulent rendre les incitations aux

investissements dans les PME non-cotées plus efficaces et moins

coûteuses.


En plein débat sur les niches fiscales,

des parlementaires voudraient réduire la

déduction d'impôt liée aux véhicules

d'investissement dans les entreprises

non-cotées. Un avantage né avec la loi

TEPA de 2007. Le député UMP, Nicolas

Forissier et le sénateur (sans étiquette)

Philippe Adnot se disent tous deux

favorables à l'idée d'abaisser le taux de

réduction d'impôt sur la fortune, lié à un

investissement direct ou par le biais

d'une holding de 75% à 50%.

 

Dans le même temps, les deux

parlementaires envisagent de relever le

nombre de souscripteurs qui peuvent

investir dans les holdings de 50 à 99 (le

plafond avait été fixé à 50 cette année

pour éviter les abus). Et d'évoquer une

possible limitation du nombre de

secteurs dans lesquels l'investissement

donne droit à une réduction de son impôt

sur la fortune. "Je suis très choqué que

l'on puisse bénéficier de l'avantage

TEPA pour investir dans des éoliennes

hyper-soutenues par un tarif de rachat",

explique Nicolas Forissier, "Quand on a

un avantage comme cela, c'est pour

aider les investisseurs là où il y a le plus

de risques".

 

Pas question pour les deux

parlementaires de revenir complètement

sur le dispositif, même s'il a représenté

un coût de 670 millions d'euros pour

l'Etat l'année dernière.

"Quel est le gouvernement qui pourrait

prendre le risque de ne pas avoir d'outils

pour renforcer les fonds propres de ses

entreprises", s'écrie Philippe Adnot.

Alors que le dispositif Madelin - qui

permet d'obtenir une réduction d'impôt

sur le revenu en contrepartie d'un

investissement dans une PME - doit

expirer d'ici à la fin de l'année, les deux

parlementaires militent activement pour

sa reconduction.

Ils ont cependant déposé une

proposition de loi afin de quadrupler par

quatre le plafond de l'avantage Madelin.

Une mesure qui le porterait à 200.000

euros pour un individu et 400.000 pour

un couple. Pour limiter le coût pour l'Etat

et renforcer l'efficacité du dispositif, les

parlementaires proposent également de

ne pas allouer de réduction d'impôt pour

les investissements réalisés par le biais

de FCPI et holdings dans les petites

entreprises de plus de cinq ans et dans

des secteurs comme l'immobilier ou la

production d'énergie.




  19 Mai 10
  Presse / TV

Lu sur lanouvellerepublique.fr : UMP dans l'Indre : en marche pour 2012

UMP : en marche pour 2012

La Fédération de l'UMP va se mettre en ordre de bataille pour 2012. Nicolas Forissier est combatif.


Au moment où s'achève la troisième année du mandat du président Sarkozy, nous pouvons être fiers de ce qui a été fait et nous avons eu droit, en plus, à une crise financière et économique qui ne facilite pas les choses,explique Nicolas Forissier, député-maire de La Châtre et président de la Fédération UMP de l'Indre.La France a vraiment bougé et nous avons évité la facilité. Toutes les réformes engagées permettront à notre pays de sortir de la crise plus forte et plus vite. 
Au cours d'une conférence de presse, tenue lors du rassemblement du comité départemental de la fédération (sorte de Parlement dans le parti), l'élu a mis l'accent sur le bilan du gouvernement et du président pour mieux préparer la deuxième partie de ce quinquennat et la présidentielle de 2012.
« Avec 900 adhérents dans l'Indre, nous sommes une fédération dynamique, poursuit Nicolas Forissier ; nous avons subi un échec aux régionales mais nous restons unis et nous sommes là pour faire remonter les attentes de nos adhérents. Nous allons nommer des référents qui auront en charge des sujets comme l'agriculture et le développement rural ou l'emploi ou encore les retraites, pour faire remonter nos propositions. » L'UMP de l'Indre, en évoquant la réforme des retraites, souhaite une réforme juste qui préserve le modèle social. « L'effort doit être supporté par tous et la réforme doit être équitable,poursuit le député ; les hauts revenus doivent pouvoir contribuer à l'effort. Et j'aimerais, pour une fois, un consensus politique sur ce thème des retraites. » 

A crédit

La crise grecque qui a entraîné une crise de l'euro et l'annonce de mesures drastiques dans plusieurs pays, comme au Portugal et en Espagne, a eu le mérite, selon le député, de faire prendre conscience aux Français que nous avions vécu trop longtemps à crédit.
« Le gouvernement a pris également des mesures et doit poursuivre ses réformes pour remettre la France en marche. Nous devons, en revanche, veiller à préserver notre modèle social et nous devons nous battre pour que les deux années qui viennent nous permettent de sortir gagnants de cette crise. »

Jean-François Levert



  18 Mai 10
  Presse / TV

Lu dans le Figaro : François Fillon : pourquoi il plaît tant aux députés UMP

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